Alimentation
Les adolescents atteints d’allergie alimentaire prennent souvent de grands risques avec leur santé allant même jusqu’à manger des aliments auxquels ils sont allergiques. Les conséquences : de nombreux chocs anaphylactiques nécessitant une hospitalisation et pouvant conduire jusqu’à la mort. A l’âge où les repas chez les amis, à la cafétéria ou au restaurant deviennent plus fréquents, bien connaître les aliments auxquels on est allergique et adopter des réflexes au quotidien est une nécessité.

© Stallergenes
Près de 2 % des adultes ont une allergie alimentaire. Et il y en a de plus en plus ! Les raisons ? Une internationalisation...
Aller à cette pageLes bons réflexes
- Si votre médecin vous a prescrit une trousse d’urgence contenant de l’adrénaline, ayez-la en permanence sur vous en cas de crise.
- Sensibilisez vos amis au comportement à adopter en cas de crise (personnes à prévenir notamment).
- Informez les serveurs des restaurants de votre allergie.
- Apprenez à lire les étiquettes des produits alimentaires.
- Ayez sur vous un mouchoir à poser sur la table pour éviter le contact avec une table potentiellement contaminée par l’aliment auquel vous êtes allergique.
Savoir repérer les symptômes de l’allergie alimentaire
L’apparition des signes d’allergie est en général très rapide, après avoir mangé l’aliment.
Les symptômes de l’allergie alimentaire suivent le plus souvent la consommation de l’aliment, mais peuvent également apparaître après inhalation (de vapeur d’aliment), ou contact sur la peau (de l’ingrédient lui-même ou du cosmétique en contenant).
Reconnaître les symptômes d’une allergie alimentaire peut être très délicat, car ils sont divers (cutanés, muqueux, digestifs ou encore respiratoires) et toutes les parties du corps peuvent être touchées.
Apprendre à gérer sa maladie c’est en prendre le contrôle et c’est essentiel pour être bien dans son corps et dans sa tête....
Aller à cette pageConnaître les aliments à éviter
Tous les aliments sont susceptibles de provoquer une allergie alimentaire. Mais certains aliments sont plus souvent que d’autres à l’origine de l’allergie :
- LE GROUPE "LATEX" : avocat, kiwi, banane, châtaigne.
- LE GROUPE "ROSACÉES" : abricot, cerise, framboise, pêche, poire, pomme, prune.
- LE GROUPE "NOIX" : amande, noisette, noix, noix du brésil, noix de cajou, noix de pécan, pignon, pistache.
- LE GROUPE "OMBELLIFÈRES" : aneth, carotte, céleri, coriandre, fenouil, graines d’anis, graines de carvi, persil.
- BLANC D’ŒUF ET ARACHIDE.
L’allergologue identifiera les aliments auxquels vous êtes allergique et vous prescrira, si besoin, un régime d’éviction alimentaire afin d’éviter tout contact avec l’allergène identifié.
Être allergique n’est pas une honte quand on sait qu’1 personne sur 3 née après 1980 est allergique et que 40% de la...
Aller à cette pageApprendre à lire les étiquettes
L’étiquette est la carte d’identité d’un aliment préemballé. Elle précise tous les ingrédients qui représentent plus de 5% de la composition finale du produit.
14 ingrédients, les plus fréquemment impliqués dans les allergies, sont obligatoirement mentionnés sur les étiquettes des produits quelle que soit la quantité d’aliment :
- Céréales contenant du gluten (blé, seigle, orge, avoine, épeautre, kamut)
- Crustacés
- Oeufs
- Poissons
- Arachide
- Soja
- Lait (y compris le lactose)
- Fruits à coque (amande, noisette, noix de cajou, noix de pécan, noix de Macadamia, noix du Brésil, noix du Queensland, pistache)
- Céleri
- Moutarde
- Graines de sésame
- Anhydride sulfureux et sulfites en concentration de plus de 10 mg/kg ou 10 mg/l (exprimés en SO2)
- Lupin
- Mollusques
Plus d’informations sur Eassafe
Junk food et allergie
D'après une récente étude réalisée par les chercheurs de l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande[1], consommer de la nourriture de type fastfood au moins 3 fois par semaine augmenterait le risque de développer de l’asthme sévère, de l’eczéma et de la rhinite allergique. A l’inverse, la consommation d’au moins 3 fruits par semaine aurait un effet protecteur sur l’asthme sévère.
[1] Étude parue en janvier 2013 dans la revue Thorax du British Medical Journal (BMJ), menée auprès de 319.000 adolescents âgés de 13 à 14 ans et de 181.000 enfants âgés de 6 à 7 ans.




